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Where does the BUGGY ROLLIN idea come from?

NON, Jean-Yves ne s’est pas réveillé un matin et a dit :

JE VAIS ÊTRE Rollerman!

Désolé, mais l’idée est venue après un long processus.

Peut-être que cela a commencé avec Paul Blondeau (le père de jean yves) qui faisait des compétitions dans le jura en tant que sauteur à ski. C’était juste après la seconde guerre mondiale. Le matériel de ski était réservé aux gens aisés. Il ne l’était pas. Mais il était débrouillard et bricoleur. Donc, il a fait ses propre skis. Il a également fabriqué son tracteur pour travailler dans les champs et la forêt.
Il a épousé Micheline Pagnier, et ensemble ils ont eu 7 enfants. Il ne pouvait pas trouver le jouet idéal pour ses 6 garçons. Alors il l’a construit. Il a obtenu une série de beaux jouets. Ainsi, fut créée la culture familiale : si il y a besoin de quelque chose, qu’il n est pas possible de trouver ou d’acheter, alors il faut le construire soi-même.

Tous les enfants l’ont fait. Et Jean-Yves le petit dernier, l’a fait de aussi. Il a fait son propre BMX, fait son propre monoski, fait sa propre planche à roulettes, a fait ses propres patins à roulettes comme ses grands frères l’ont fait. Ça n’a pas toujours marché ! Mais c’est un bon moyen d’apprendre. Et tous les frères ont fait du patin, du vélo, du ski et essayé tout ce qu’ils pouvaient imaginer. Ainsi, dans les années 70, quand ils ont vu les premières images de skate board, ils ont construit leur propre skate avant son arrivée dans les magasins. Dans les années 80, quand on a vu des rollers à la télévision, son frère François acheté des planches à roulettes invendues et construit des rollers avant qu il soit possible d’en acheter .

Donc, vous voyez où vient l’idée? Il y avait déjà des inventeurs dans la famille.

Micheline Pagnier a apporte la fantaisie artistique. Elle aime la peinture et la couleur. Ainsi, les jouets de Paul étaient colorés avec goût. Leurs fils sont allés étudier la mécanique, le dessin industriel, l’architecture, la photographie, la sculpture, les beaux-arts… En voyant les dessins techniques de camion, de maison de ses frères, Jean Yves décide d’apprendre le design industriel.

C’était la même histoire dans la famille… Un cousin, Philippe Roux, a inventé un jouet avec des roues qui était produit en série Charton sous le nom de funny roller. C’était beau de voir qu’un dessin pouvait se transformer en produit.

Plus tard Jean-Yves est entré dans une grande école de design grâce a un projet de patin a roulette asymétrique.

A l’Ecole ENSAAMA Olivier de Serres, il a pu concevoir n’importe quoi ; véhicule luminaire mobilier emballage produits courant… Mais pour son projet de diplôme, il a voulu construire vraiment nouveau. quelque chose qui n’existait pas encore.

Le problème avec les choses qui n’existent pas, c’est que personne ne sait encore ce que c’est. Donc, quelqu’un doit le chercher. Et quelqu’un doit penser comment chercher. Et où? Jean-Yves aimait patiner, danser, bouger, courir, la création, le tournage, ce qui accélère… Alors, il a compris qu’il voulait créer quelque chose qui traite de sensation de corps d’équilibrage, et la locomotion.

Le titre officiel de la thèse était :

Systèmes qui mettent en évidence les sensations de déplacement du centre de gravité du corps humain par le déplacement de son point d’appui DANS LE BUT DU déplacement dans l’espace. sensations, équilibre, locomotion.

C’était le thème. Mais ensuite, où chercher?

Croquis d’un personnage de la “mythologie” ROLLIN de BUGGY “Après Chae Sun Park Oetting”

Connaître d’abord le corps. comment perçoit on les sensations?

Jean Yves a étudié la neuro-anatomie, comment les sensations de mouvement, nommés sensations proprioceptive, comment elles circulent dans l’oreille interne, quelle importance a la vue, comment sont elles traitées par le cerveau… Cela était fascinant !

Comment avons-nous la perception de la vitesse et de l’espace?

La NASA avant d’envoyer quelqu’un dans l’espace a fait beaucoup d’expérience à ce sujet parce qu’ils avaient peur que le corps humain ne perde ses références et que les cosmonautes ne deviennent fou. Ils ont découvert beaucoup d’informations clés! Par exemple, la perception de la vitesse est donnée par la périphérie des yeux. Plus tard, quand nous aurons besoin de casque pour Buggy Rollin, nous allons prendre soin d’avoir le plus grand champ de vision. Il va nourrir le cerveau avec plus de sensations de vitesse et plus d’informations sur la trajectoire!

Comprendre pourquoi agir en prenant de risques?

Les comportements à risque. Jean Yves a voulu comprendre pourquoi nous avons aimé la vitesse et les sport extrêmes. Ce n’est pas seulement une question d’adrénaline. Il a découvert que d’autres personnes l on étudié aussi. tel le spécialiste français, David Lebreton, professeur en sociologie. Il a montré que les adolescents ont des comportement a risque, car ils ont besoin pour donner sens à leur vie. Dans l’Antiquité et dans toutes les traditions primitives, les adolescents devaient passer un rituel d’initiation pour devenir adulte. Au cours de ces rituels, l’adolescent doit faire face à la mort. Affronter la mort c est valoriser la vie. Ce fut une révélation!
 
 – La sociologie du Corps.
David Lebreton a également montré la façon dont nous utilisons le corps pour prendre place dans la société. Et dans une autre étude, il a montré que le sport peut agir comme une culture qui dépasse les frontières avec des comportements spécifiques, un langage, une organisation, des codes vestimentaires, de la littérature, de la musique et les individus se construisent une identité.

Histoire du design.

Analyse du passé aide pour ne pas commettre les erreurs que d’autres ont fait. Cartographier l’existant afin de cerner les limites des produits actules. Analyser et comprendre les limites. Et quand la limite est connue, il est possible de regarder au-delà, il est possible de trouver des espaces vides où personne ‘est jamais allé. cela signifie qu’il est possible de créer de nouvelles choses.

Le monde des sensations.

Le mieux est de demander à quelqu’un qui vie avec et par ces senations. Ce peut être des athlètes professionnel, des pilotes, des Artistes. Alors Jean Yves est allé interviewer les meilleurs dans leur domaine. Il a commencé avec Maire Caroline Verchere, une de trapéziste aux cheveux roux. Elle lui a montré que les sensations ne sont pas celles que vous pensez. Sur son trapèze, elle se sentait libre! elle ne voulait jamais descendre, elle voulait se jeter dans le public ! Cela a bouleversé la façon de voir les choses.

Après avoir recueilli des informations pendant six mois, la carte de l’existant montrait quelques possibilités intéressantes. Il était temps d’être créatif, Il a mis tout ce qu’il a appris avant dans les desins. C’est le moment où une petite femme apparut quelque part sur le papier. Elle était très petite. Peut-être moins de 2cm. Cette minuscule petite dame roulait sur son ventre, elle tenait des bâtons avec roues au bout, et avait des roues à la pointe de ses petits pieds. Elle a rencontré d’autres idées sur le papier. Tous ensemble, ils ont montré qu’il était possible de rouler dans toutes les positions. C’est ça !

Rouler dans toutes les positions!

Et encore une fois il a fallu se poser les questions :

  • combien de roues?
  • ou positionnner les roues ?
  • comment les fixer ?
  • comment les maintenir en positions sur le corps ?

Ensuite c est un travail de conception, amener le projet dans la réalité.
après deux mois le premier prototype était né.